‹ uvres complètes de MolièreChapitre 195 sur 553 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

MONSICIU JOURDAIN.

le me l'imagine paroeciue je le sens. Voyez la bpl!f> maison î

LE maItre TAni.non

Tenez, voilà le plus bel habit de la cour, et le mious assorti. C'est un chef-d'œuvre que d'avoir inventé un bahii sérieux qui ne fût pas noir ; et je le donne en six coups aux tailleurs les plus éclairés.

MONSIEUR JO'jRDAIN.

Qu'est-ce que c'est que ceci? vous avez mis les fleurs en en bas.

LE MAÎTRE TAILLEI R.

Vous ne m'avez pas dit que vous les vouliez en en haut.

Est-ce qu'il faut dire cela ?

LE MAÎTRE TAILLEUR

Oui, vraiment. Toutes les personnes de qualité les porteni de la sorte.

MONSIEUR JOURDAIN

Les personnes de qualité poilent les fleurs eu ea fcsr.

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