SCÈNE IL — MONSIEUR JOURDAIN, NICOLE, DEUX LAQUAIS
Nicole !
Piidta?
Écoutez.
HONSIEtK JOURDAIN.
NICOLE
MOiVSIEllR JOURDÂIll
NICOLE, riaot.
Hi, hi, hi, hi, hi^
SONSIEUR JOURDAIN.
Qu'as-tu à rire ?
NICOLE
|i, hi, hi, hi, hi, hi.
jue veut dire celte coquine-là?
' L"aclrice chargée d'abord de ce lôle se nommai» (veauval ; eiIe ixait m «» . j qui nuisait â la vérité de sud jeu, elle ris.it t-vj!Ci'> > Le roi, frappe de ce défaut, refii>a d'abord d'admettre ceiie aclnce uaus la liuupe de ses comédiens ; mail Molière, qui désirait ta cnseiver, composa pour elle le r6le de Nicole, où (oa tic se trou»ail tni» en scène d'une manière si heureuse, qu'on pouvait le prenilr* pour uue marque de talent. Le iriomplio de mademoiselle Beauval fut complet; îar après l» pièce !e n>i dit à Molière : Je re(oit votre actrice. (Aime Martin.)