MAÎTRE SIMON
Cela s'entend.
LA FLECHE , bas, à Cléante, rcconnoissaot maître Simon.
Que veut dire ceci? Notre maître Simon qui parle à votre j)ère!
CLÉASTE, bas, à La Flèche.
F.ui auroit-on appris qui je suis? et serois-tu pour me Irahir ?
MAÎTRE SIMON , à Cléante et à La Flèche.
Ah! ah! vous êtes bien pressés! Qui vous a dit que c'étoit céans? (a Harpagon.) Ce n'est pas moi, monsieur, au moins, qui leur ai découvert votre nom et votre logis mais, à mon avis, il n'y a pas grand mal à cela; ce son', des personnes discrètes , et vous pouvez ici vous expliquer 8DsembIe.
lARPAGON.
Comment ?
MAÎTRE SIMON, montrant Cléanie.
Monsieur est la personne qui veut vous emprunter Ses |ainze mille livres dont je vous ai parlé.
HARPAGON
Comment , pendard ! c'est toi qui t'abandonnes à ces coupables extrémités?
CLÉANTE
Comment, mon père! c'est vous qui vous portez à ce» ^nteuses actions * !
(Haltre Simon s'enfuit, et La Flèche va se cacher.)
' Molière doit encore à Boisrobert l'idée de cette admirable scène. Er;;as'Le, amoureux ds la belle Plaideuse, a fait chercher pour elle l'argent nécessaire !.7 poursuite de son procès; un notaire lui annonce 1 usurier qui doit faire i* çvèl : Il sort de mon étude, dil-il, parlez-lui.
ERGASTE
Qi:oi ! c'est là celui qui fait le prè^ ;
BAR(jDET.
Oui, moDiieur.
AMIDOR.
Quoi! c'est lace payeur d'intérêt?
Quoi ! c'est donc loi, méchant Slou, traloe-poleDce? C'est en vain que ton œil évite ma présence. Je l'ai vu.
ERGASTE
Qui doit êlre eiilin le plus horttent, ■on père? Et ijui parài le plus sot iî rous jgcfi*
PHILIPIN.
fions vo'\» bien chanceus >