SCÈNE V. - LA FLÈCHE, FROSINE
LA FLÈCHE , sans voir Frosine.
L'aventure est tout à fait drôle! Il fautbicii qu'il aitquclque pnrt un ample magasin de hardes ; car nous bavons rien reconnu au mémoire que nous avons.
FROSINE
lio! c'est toi, mon pauvre La Flèche! D'où vient cette rencontre ?
LÀ FLÈCHE
Ah ! ah ! c'est toi, Frosine? Que viens-tu faire ici?
FROSINE
Ce que je fais partout ailleurs : m'entremettre d'affaires, me rendre serviable aux gens , et profilîer , du mieux qu'il mesl possible, des petits talents que je puis avoir. Tu sais que, dans ce monde, il faut vivre d'adresse, et qu'aux personnes comme moi le ciel n'a donné d'autres rentes que l'intrigue et que l'industrie.
LA FLÏÎCHE.
As-tu quelque négoce avec le patron du logis?
FROSINE
Oui Je traite p<Rir lui quelque petite affaire, dont j' espère une récompense.
De lui? Ah! ma foi, tu seras bien fine, si tu en tires quelque chose ; et je te donne avis que l'argent céans est for! cher.
' Dans Plaate, BucliOD vt, eorome Harpagoo, faire de* visites euntinucll('^ i •oa argent.