‹ uvres complètes de MolièreChapitre 303 sur 553 · LE DIEC DU FLEUVE · texte numérisé non relu

LE DIEC DU FLEUVE

Ton trépas souilleroit mes ondes ',

Psyché ; le ciel te le défend ; Et peut-être qu'après des douleurs si profondes,

Un autre sort t'attend.

Fuis plutôt de Vénus l'implacable colère ; Je la vois qui te cherche et qui te veut punir : L'amour du fils a fait la haine de la mère.

Fuis, je saurai la retenir.

PSYCHÉ

J'attends ses fureurs vengeresses ; iju'auront-elles pour moi qui ne me soit trop doux? Qui cherche le trépas ne craint dieux ni déesses ,

Et peut braver tout leur courroux.

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