ACTE III, SCn.NE IX. Ali
6ÉR0NTE.
ARGANTE
OwaRe reficontre!
Gf.RONTE.
i! a5-nou9, mène-uous promptement où elle esl.
NÉRINI,.
^'<^a8 n'avez qu'à entrer dans ce logi». '
GÉRONTE
^•assç devant. Suivez-moi, suivez-moi, seigneur Ârgante
SYLVESTRE, »eul.
Voilà une aventure qui est tout à fait surprenante •. SCÈNE IX. — SCAPIN, SYLVESTRE.
SCAPIK.
Hé bien! Sylvestre, que font nos gens?
SYLVESTRE
J'ai deux avis à te donner. L'un, que l'affaire d'Octave pst accommodée. Notre llyacinle s'est trouvée la fille du seigneur Géronte; et le hasard a fait ce que la prudence des pères avoit délibéré. L'autre avis, c'est que les deux vieillards font contre toi des menaces épouvantables, et surtout le seigneur Géronte.
Cela n'est rien. Les menaces ne m'ont jamais fait mal; <3t ce sont des nuées qui passent bien loin sur nos tètes.
SYLVESTRE
Prends garde à toi. Les fîls se pourroient bien raccommoder avec les pères, et toi demeurer dans la nasse.
SCAPIN
s..aiss8-moi faire , je trouverai moyen d'apaiser leur courreus, et...
SYLVESTRE
Retire-loi, les voilà qui sortent.
' Molière emprunte à Térence ce dénoùmeot, comme il lui avait emprunté. t le fond de h piic^. Cette (ceoe ost eu partie traduite de la dernière scèce
SCÈNK X. - GÉRONTF,, ARGANTE , HYACINTE, ZERBINETTE. NÉKINE, SYLVESTRE.
' CÉRONTE.
Allons, ma fille, venez cViez moi. Ma joie auroit été parfaile, si j'y avois pu voir votre mère avec vous.
ARGANTE
Voici Octave tout à propos.
SCÈNE XI. — ARGANTE, GÉRONTE, OCTAVE, HYACINTE, ZERBINETTE. NÉKINE, SYLVESTRE.
ARGANTE
Venez , mon fils , venez vous réjouir avec nous de l'heureuse avenfuro de votre mariage. Le ciel...
Non , mon père , toutes vos propositions de mariage ne serviront de rien. Je dois lever le masque avec vous, et l'on vous a dit mon engagemeu*.
ARGAîiTE.
Oui. Mais tu ne sais pas...
OCTAVE
Je sais tout ce qu'il faut savoir.
ARGANTE
Je te veux dire que la fille du seigneur Géronte...
OCTAVE
La fille du seigneur Géronte ne me sera jamais de rien.
CÉUONTE.
C'est elle...
OCTAVE , à Géronte.
Non , monsieur ; je vous demande pardon , mes résolulions sont prises.
SYLVESTRE , à Ocla»e.
Écoutez...
OCTAVE
Non. Tais-toi. Je n'écoute rien.
ARGANTE, à OctaTe.
Ta femme...
OCTAVE
Non, vous dis-jc, mon père; je mourrai plutôt que de quitter mon a'unable Hyacinte. (Travenact leihéâirepoarsc sietira