‹ uvres complètes de MolièreChapitre 384 sur 553 · SCENE Via · texte numérisé non relu

SCENE Via

JULIE

lion Dieu! madame!

Oh

madame!

JOLIE

Oh!

madame!

LA COMTrSSE

Hé!

maJamel

JOLIE

Hé!

madame!

LA COMTESSE

Hé ! allons donc, madame !

JULIE

Hé! allons donc, madame!

LA COMTESSE

Je suis chez moi, madame. N'eus sommes demeuréet d'accord de cela. Me prenez-vous pour une provinciale, madame?

JULIE

Dieu m'en garde, madame'!

SCÈNE Vni. — LA COMTESSE, JULIE; ANDRÉE, appelant un Yerred-eau; CRIQUET.

LA. COMTESSE , à Andrée.

Allez, impertinente : je bois avec une soucoupe. Je voug dis que vous m'alliez quérir une soucoupe pour boire.

ANDRÉE

Criquet, qu'est-ce que c'est qu'une soucoupe?

CRI ru ET.

Une soucoupe?

ANDRIE.

Oui.

CRIQUET

Je ne sais.

LA COMTESSE, à Andrée.

Vous ne vous grouillez pas*?

* Julie est semblable à Élise de ta Crittqtu de CÉcole des Femmti. CslU-ci a pareiilefflenl, et dans la même intention, un débat de civilité anec U précienM Climéne. Elles se disent vingt fois, ah! madame! oh! madame! comme ici Julie et la comtesse. (Auger.)

' C'est-à-dira : «ovs ne bouyei pM.

4gâ LA COMTESSE D'ESCARBAGNAS.

ANDUÉE.

Nous ne savons toas deux , madame , ce que c'est qu'une soucoupe.

LA COMTESSE

Apprenez que c'est une assiette , sur laquelle on mel «erre.

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