SCÈNE VIII. — CHRYSALE, A1\ISTE, CL1TA:;DRE, HENRIETTE, ARMANDE
CHRÎSALE , à Henrielle, lui préseniant Cliiandre.
Allons, ma fille, il faut approuver mon dessdn. Otez ce gant. Touchez à monsieur dans la main, Et le considérez désormais dans votre ame En homme dont je veux que vous soyez la femme.
ARMANDE
De ce côté , ma sœur, vos penchants sont fort grand».
HENRIETTE
U nous faut obéir, ma sœur, a nos parent* : Un père a sur nos vœux une entière puissance.
Une mère a sa part à notre obéissance.
CHRTSALE.
Qu'est- ce à dire?
ARMANDE
Je dis que j'appréhende fort
ACTî: IV, SCENE I. 555
Qu'ici ma mère et vous ne soyez pas d'accord; Et c'est un autre époux...
CHKYSALt.
Taisez-vous, pcronneilci Allez philosopher tout le soûl avec elle, Et de mes actions ne vous mêlez en rien. Dites-lui ma pensée , et l'avertissez bien Qu'elle ne vienne pas m'échauffcr les oreilles : Allons vite.