‹ uvres complètes de MolièreChapitre 433 sur 553 · SCÈNE VIII. — CHRYSALE, A1\ISTE, CL1TA:;DRE, HENRIETTE, ARMANDE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. — CHRYSALE, A1\ISTE, CL1TA:;DRE, HENRIETTE, ARMANDE

CHRÎSALE , à Henrielle, lui préseniant Cliiandre.

Allons, ma fille, il faut approuver mon dessdn. Otez ce gant. Touchez à monsieur dans la main, Et le considérez désormais dans votre ame En homme dont je veux que vous soyez la femme.

ARMANDE

De ce côté , ma sœur, vos penchants sont fort grand».

HENRIETTE

U nous faut obéir, ma sœur, a nos parent* : Un père a sur nos vœux une entière puissance.

Une mère a sa part à notre obéissance.

CHRTSALE.

Qu'est- ce à dire?

ARMANDE

Je dis que j'appréhende fort

ACTî: IV, SCENE I. 555

Qu'ici ma mère et vous ne soyez pas d'accord; Et c'est un autre époux...

CHKYSALt.

Taisez-vous, pcronneilci Allez philosopher tout le soûl avec elle, Et de mes actions ne vous mêlez en rien. Dites-lui ma pensée , et l'avertissez bien Qu'elle ne vienne pas m'échauffcr les oreilles : Allons vite.

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