‹ uvres complètes de MolièreChapitre 494 sur 553 · V.Wv a raison · texte numérisé non relu

V.Wv a raison

TOINEITE.

Il marche, dort, mange ot boit tout comme les autres; mais cela n"< mpéche pas qu'il ne soit fort malade. Anco".

Cela (M vrai.

CLVASTE.

Monsieur, j'en suis su désespoir. Je viens de la part du maîlre à chanter de mademoiselle voire Clic; il s'est vu obligé d'aller à la campagne pour quelques jours ; et, comme son ami intime, il m'envoie à sa place pour lui continuer •es leçons , de peur qu'en les interrompant elle ne vînt à oublier ce qu'elle sait déjà.

Ar.CAN.

Fort bien, [x Toinetu.) Appelez Angélique.

Tol>LTTE.

Je crois, monsieur, qui! seia mieux de mener monsieur i sa chambre.

ALGAN.

Non. Faites-la venir.

TOI NETTE

Il ne pourra lui donner leçon comme il faut, s'ils oe sont en particulier.

ARCAN

Si fait, si fait.

TOI NETTE

Monsieur, cela ne fera que vous elourdir; et il ne faut rien ]n>ur vous éniou%oir en l'état où vous êtes, et voua ébranler le cerveau.

ABCAN.

Point , point : j'aime la musique ; et je serai bien aise de... Ah! la voici, (a Toineiie.) Allez-vous-en voir, vous, si ma femme est habillée

630 LE MALADE IJÎAGINAIRE.

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