‹ uvres complètes de MolièreChapitre 515 sur 553 · SECONDE FEMME MORE · texte numérisé non relu

SECONDE FEMME MORE

Quand d'aimer on nous presse,

A quoi songez-vous?

No-i cœurs dans la jeunesse, N'ont vers la tendresse Qu'un penchant trop doui. I.' iniour a, pour nous prendre,

De si doux attrait»; Que, de soi, sans attendre.

Ou voudroit se rendre A ses premiers traits; Mais tout ce qu'on e'coute Des vives douleurs Bt des pleurs qu'il noug coûte.

Fait qu'on en redoute Toutes les douceur».

TROISIÈME FBlUfË tcoai

Il est doux, à notre ftge, D'aimer tendremeot

Vn amant

Qui s'engage; Mais, s'il est volage, Bôlas! quel tourment 1

QUATRIÈME FEMME MOBÏ.

L amant qui se dégage

K't'st pas le malheur;

La douleur

El la rage,

C'est que le volage

fiarde notre cœur.

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