CI.EANTE
Abandonnez.
HARPAGO».
Je te renonce pour mon (ils.
CLÉANTE
Soit.
HARPAGON
Je te déshérite.
CLÉANTE
Tout ce que tous voudrez.
HARPAGOÎ*
Et je te donne ma malédiction.
CLÉANTE
Je n'ai que faire de vos dons'.
' Celle scène, on l'a vu dam l'averliisement, a e'té blâmée par Rousseau, i|a 3 trouvé dans Chamfort et La Harpe des contradicteurs irès-sensés. Voici ce qie dit Cbanitort :< Si Molière a peint des mœurs vicieuses, c'est qu'elles existent,
> et quand l'esprit général de sa pièce emporte leur coudamnatioo, il a rempli
> sa tâche, il est un vrai philosophe et un homme vertueux. Si le jeune Cléante
> à qui son père donne sa malédiction, sort en disant : Je n'ai qut faire di
> tôt dont, a-t-on pu se méprendre à l'intention du poêle? Il eût po sans doul--
> représenter ce fils toujours respectueux envers un père barbare ; il eût édifi •
> davantage en associant un tyran el une victime; mais la vérité, mais la force » de la leçon que le poète veut donner aux pères avares, que devenoieut-
> eilei? > — U. Saint-Marc Girardin a transfiottë la ùiuaiiuit dans le diame