‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 2)Chapitre 245 sur 245 · L. 103. — Tjeurs poésies, leurs · texte numérisé non relu

L. 103. — Tjeurs poésies, leurs

romans, L. 137.

Osman. — Comment il fut déposé,

Osmanlins, L. 6. — Voyez Turcs.

Palais (le), L. 86.

Pape. — Plus grand magicien que le roi de France, L. 24. — Son autorité, ses richesses, L. 29.

Pap98, — Effet que leur histoire produit dans Tesprit des lecteurs, L. 136.

Pasacblsb, L. 143.

Paradis. — Chaque religion diffère sur les joies qu^on doit y goûter, L. 125.

Paris. — Siège de Tempire de TRurope, L. 24. — Embarras de ceux qui y arrivent, ibid. — Contient plusieurs villes bÀties en Tair, ibid. — Embarras de ses rues, ibid. — Diff'érents moyens d*y attraper de l'argent, L. 58. — Chacun n'y vit que de son industrie; rend les étrangers plus précautionnés; tous les états y sont confondus, L. 88. ~ C'est la ville la plus voluptueuse, et celle où la vie est le plus dure, L. 106.

Parisiens. — Leur curiosité ridicule, L. 30.

Parlement. — Ce que cVst, L.92. — Matières qui y sont le plus souvent agitées, L. 86.— On y prend les voix à la majeure, ibid. — Querelle importante qu'il décide, L. 109. — Relégué à Pontoise; pourquoi, L. 140.

Paysans. — Lorsqu'ils sont dans la misère, leur fécondité est inutile à l'Eut, L. 122.

Pécule. — Celui que les Romains laissoient à leurs esclaves animoit les arts et l'industrie, L.115.

Peines. — Elles doivent être modérées; pourquoi, L. 80. — Leur proportion avec les crimes fait la sûreté des princes de TEurope; leur disproportion met, à chaque instant, la vie des princes asiatiques en danger, L. 101.

Pèlerinage de la Mecque, L. 15.

— de saint Jacques en Galice, L. 29.

Pensions, L. 124.

Pères. — Le respect qu'on leur porte en Chine contribue k la population, L. 119.

Persanes. — Elles obéissent et commandent en même temps à leurs eunuques, L. 2. — Moyens qu'elles emploient pour obtenir la primauté dans le sérail, L. 3. — On ne leur permet pas de privautés, même avec les personnes de leur sexe, L. 4, 147. — Ne voient jamais qu'un seul homme en leur vie, L. 7. — Sont plus étroitement gardées que les femmes turques et indiennes, ibid. — Flux et reflux d'empire et de soumission dans les sérails, entre elles et les eunuques, L. 9. — Tout commerce avec les eunuques blancs leur est interdit, L. 20. — Opiniâtreté avec laquelle elles défendent leur pudeur dans les commencements de leur mariage, L. 26, 48, 55. — Leur façon de voyager; on tue tous les hommes qui approchent leur voiture de trop près, L. 47 .— On les laisseroit plutôt périr que de les sauver, si, pour le faire, il falloit les exposer aux regards des hommes, ibid. — A quel âge on les enferme dans le sérail, L. 62. — Leurs caractères

ET ALPHABÉTIQUE

sont tous uniformes, parco qu*ils sont forcés, L. 63. — Dissensions qui régnent entre elles, L. 64. — En quoi consiste leur félicité, L. 71. — Forcées de déguiser toutes leurs passions, L. 96. — C'est un crime pour elles que de paroltre à visage découvert, L. 147.

— Le fouet est un des châtiments qu*on leur inflige, L. 157.

Persans, — 11 y en a peu qui voyagent, L. 1. — Leur haine contre les Turcs, L. 6. — Cachent avec beaucoup de soin le titre de mari d'une jolie femme, L. 55. — Leur autorité sur leurs femmes, L. 64.

— Idée de leurs contes, L. 141.

Perse. — On y cultive peu les arts,

L. 31. — A quel Age on y enferme les flUes dans le sérail, L. 62. — Perte qu'ils ont faite en persécutant les Guèbres, L. 85. — Quels sont ceux que Ton y regarde comme grands, L. 88. — (Ambassadeur de) auprès de Louis XIV, L. 91. — Ce royaume est gouverné par deux ou trois femmes, L. 107. — Elle n*a plus qu'une très-petite partie des habitants qu'elle avoit du temps des Darius et des Xerxès, L. 112. — Peu de personnes y travaillent à la culture des terres, L. 115. — Pourquoi elle étoit si peuplée autrefois, L. 119. — Est gouvernée par l'astrologie Judiciaire, L. 135. — On y lève aujourd'hui les tributs de la façon dont on les a toujours levés, L. 138.

Petites-Maisons, — Ce n'est pas assez d'un lieu de cette nature en France, L. 78.

Petits-maîtres, — Leur occupation au spectacle, L. 28. — Leur art de parler sans rien dire; ils font parler pour eux leur tabatière, L. 82.

Philippe D'OniiANS, régontde France.

Il fait casser le testament de Louis XIV et relève le parlement de Paris, L. 92. — Il le relègue à Pontoise, L. 140.

Philosophes. — Peu de cas qu'en font les littérateurs, L. 145.

Philosophie, — Elle s'accorde difficilement avec la théologie, L. 66.

Physiciens. — Rien ne leur parolt si simple que la structure de l'univers, L. 135.

Physique, — Simplicité de celle des' modernes, L. 97.

Pierre I*'. — Changements qu'il introduit dans ses États : son caractère, L. 51.

Pierre p/iito»opAa/e.-— Extravagance de ceux qui la cherchent plaisamment décrite, L. 45. — Charlatanisme des alchimistes, L. 58.

Plotin, L. 143.

Poëmês épiques, — Y en a-t-il plus de deux? L. 137.

Poètes, — Leur portrait, L. 48. — Leur métier, L. 137.

Poëtes dramatiques, — Sont les poètes par excellence, L. 137. — Lyriques, Peu estimables, ibid.

Point d'honnewr, — Ce que c'est; il étoit autrefois la règle de toutes les actions des François, L. 90.

Pologne, — Elle est presque déserte, L. 112. — Use mal de sa liberté, L. 136.

Polygamie, — Livre dans lequel il est prouvé qu'elle est ordonnée aux chrétiens, L. 35. — Défavorable à la population ; pourquoi.

Pompes funèbres, — Sont inutiles, L. 40.

Porphyre, L. 143.

Portugais. — Ils méprisent toutes les nations et baissent les François, L. 78. — La gravité, l'orgueil

TABLE ANALYTIQUE

et la paresse font leur caractère, ibid. — Leur jalousie ; bornes ridicules qu'y met leur dévotion, ibid. — Leur attachement pour rinquisition et pour les pratiques superstitieuses, ibid. — Sont un exemple capable de corriger les princes de la fureur des conquêtes lointaines, L. 121. — La douceur de leur domination dans les Indes leur a fait perdre presque toutes leurs conquêtes, ibid.

Poudre. — Depuis son invention, il n*y a plus de places imprenables, L. 105. — Son invention a abrégé les guerres, et rendu les batailles moins sanglantes, L. 106.

Pratiqttes monœales et superstitieuses.— Sont des hérésies, L. 78.

Préjugés. — Contribuent ou nuisent à la population, L. 119.

Prescience. — Elle parott incompatible avec la justice divine, L. 69.

Prestiges. — Y en a-t-il? L. 143.

Prêtres. — Sont respectables dans toutes les religions, L. 93.

Procédure. — Ses ravages, L. 100.

Protestantisme, — Plus favorable à la propagation que le catholicisme,

Puissance paternelle. — C'est un des établissements les plus utiles, L. 129.

Pureté légale, — II semble qu'elle devroit plutôt être fixée par les sens que par la religion, L. 17.

Purgatif violent, L. 143.

Q. — Voyez Université, QoESNEL (le père), L. 143.

Quiétistes. — Ce que c'est, L. 134.

Quinze-Vingts, L. 32.

Rat. — Pourquoi immonde^ suivant la tradition musulmane, L. 18.

Bathon Lullb. — Â cherché inutilement la pierre philosophale, L.45.

Recueil de bons mots. ^ Leur usage, L. 54.

Régence. — Ses commencements, L. 138.

Régent, — Voyez Phcuppe d'Obléa.'cs.

Religion, — Dieu impute-t-il aux hommes de ne pas pratiquer celle qu'ils sont dans l'impossibilité morale de connottre, L. 35. — La charité et l'humanité en sont les premières lois, L. 46. — Dieu ne l'a établie que pour rendre les hommes heureux, ibid. — Il faut distinguer le zèle pour ses progrès d'avec l'attachement qu'on lui doit, L. 60. — Il semble qu'elle est, chez les chrétiens, plutôt un sujet de dispute que de sanctification, L. 75. — Il y en a, parmi eux, dont la foi dépend des circonstances, ibid.

Religions. — Leur grand nombre embarrasse ceux qui cherchent la vraie; prière singulière sur ce sujet, L. 40. — Leur multiplicité dans un état est-elle utile? Elles prêchent toutes la soumission, L. 85. — Différentes béatitudes qu'elles promettent, L. 125.

Religion chrétienne, — Elle n'est pas favoralile à la population, L. 116. — Juive, Est la mère du christianisme et du mahométisme, L. 60. — Embrasse le monde entier et tous les temps, ibid. — Mahométane, Défavorable h la population, L. 114.— Des anciens

ET ALPHABÉTIQUE

Romains. Favorable à la population, ibid.

Bemide pour guérir de Tasthme, L. 143. — Pour préserver de la gale, etc., ibid. — Autre in chlorosim, ibid,

Beprésailles. — Sont justes, L. 95.

Représenter,— Portrait d'un homme qui représente bien, L. 74.

Républiques. — Klles sont le sanctuaire de riionneur et de la vertu, L. 81). — Sont moins anciennes que les monarchies, L. 102.

Respect. — Il est tout acquis aux grands; ils n'ont besoin que de se rendre aimables, L. 74.

Rica, compagnon de voyage d'Uebek:

son caractère, L. 25, 48.

Richesses. — Pourquoi la Providence n'en a pas fait le prix de la vertu, L. 98.

Robe (les gens de). — Méprisent les gens d'église et ceux d'épée, et en sont méprisés, L. 44.

Rois. — Leurs libéralités sont onéreuses au peuple, L. 124. — Leur ambition est toujours moins dangereuse que la bassesse d'âme de leurs ministres, L. 127. — D'Europe. Leur caractère ne se développe qu'entre les mains de leur maîtresse ou de leur confesseur, L. 107.

Romains. ~ Ils obéissoient à leurs femmes, L. 38. — Une partie des peuples qui ont détruit leur empire étoit originaire de Tartarie, L. 81. — Leur religion étoit favorable à la population, L. 114.

— Leurs esclaves rcmplissoient l'eut d'an peuple innombrable, L. 115. — Les criminels qu'ils reléguoient en Sardaigne y périssoient, L. 121 . — Tous les royaumes de l'Europe sont formés des débris de leur empire, L. 136,

Romans. — Jugement sur ces sortes d'ouvrages, L. 137. — Des Orientaux, ibid.

Rome ancienne. — Nombre énorme de ses habitants, L. 112. — On y punissoit le. célibat, L. 117. — Origine de cette république; sa liberté opprimée par César, L. 131.

RoxANB, femme d'Csbek. — Usbek vante sa sagesse et sa vertu, L.20.

— Opiniâtreté avec laquelle elle résiste aux empressements de son mari pendant les premiers mois de son mariage, L. 26. — Conserve tout l'extérieur de la vertu au milieu des désordres qui régnent dans le sérail, L. 151. — Ses plaintes sur les châtiments que le grand eunuque fait subir aux autres femmes d'Usbok, L. 156. — Surprise entre les bras d'un jeune homme, L. 150.

— S'empoisonne : sa lettre à Usbek, L. 161.

Saint-Cyran (l*abbé de), L. 143.

Samos (roi de). — Pourquoi un

monarque d'Egypte renonce k son

alliance, L. 95.

Sanchbz, L. 135, 143.

Santons. — Espèce de moines ; idée

que les musulmans ont de leur

sainteté, L. 93.

Sauromates. — Ce peuple barbare

étoit dans la servitude des femmes,

Sauvages. — Leurs mœurs sont con*

traires à la population, L, 120.

Savants» — Leur entêtement pour

leurs opinions, L. 144. — Malheur

de leur condition; lettre à ce sujet, L. 145.

Scapulaires, L. 20.

Scolastique, L. 36.

TABLE ANALYTIQUE

Sciences. — En feignant de s*y attacher on B*y attache réellement, L. 8.

Sciences occultes (lifres de). — Pitoyables, suivant les gens de bon sens, L. 135.

ScoT, L. 143.

SiNiQDB. — Auteur peu propre à consoler les affligés, L. 33.

Sens. — Les plaisirs quMls procurent ne font pas le vrai bonheur; histoire à ce sujet, L. 11. — Sont Juges plus compétents que la religion de la pureté ou impureté des choses, L. 17.

Sérail. -— Son gouvernement intérieur, L. 2, 3, 20, 64, 96, 147. — L*amour s'y détruit par lui-môme, L. 6. — Malheur des femmes qui y sont renfermées, L. 7. — Plus lait pour la santé que pour les plaisirs, L. 34. — A quel &ge on y enferme les filles, L. 62. — Dissensions qui y régnent, L. 64. — On égorge tous ceux qui en approchent de trop près, L. 67. — Les filles qui y servent ne se marient presque jamais, L. 114. — Toutes privautés y sont défendues, môme entre personnes de même sexe, L. 147. — Désordres arrivés dans celui d'Usbek pendant son absence, Und. — Solim le remplit de sang, L. 160.

Sévérité. — Quand elle est outrée, elle ne corrige point les caractères féroces, L. 11.

Sibérie, L. 51.

Sicile. — Cette lie est devenue déserte, L. 112.

Sincérité. — Scrupule avec lequel quelques François en observent les devoirs, L. 87, — Ce que c'est; quelle en est Torigine, L. 94.

Smyme. ~ Ville riche et puissante, L. 19.

Société, L. 8.

SoleU. — Les Guèbres lui rendent un culte, L. 07. — Quel? ilM. — Ils rhonoroient principalement dans la ville sainte de Balk, îM.

Solitaires de la TtiébaMde. — Ce qu*on doit penser des prodiges qui leur sont arrivés, L. 93.

Soporifique singulier, L. 143.

Souillures. — Comment elles se contractent dans la loi musulmane, L. 17.

Souverains. — Doivent chercher des sujets et non des terres, L. 106.

Subordination. — Ce n'est pas assez de la faire sentir ; il faut la (aire pratiquer, L. 62,

Suicide. — Les lois d'Europe contre ce crime ; apologie du suicide ; réfutation de cette apologie, L. 76, 77.

Suisse (la). — La douceur de son gouvernement en fait un des pays les plus peuplés de l'Europe, L. 122. — EUe est l'image de U liberté, L. 136.

Superstition. — C'est une hérésie, L. 78.

Système de Jjaw. — Ses effets funestes, L. 132. — Comparé à l'totrologie judiciaire, L. 135. — Son histoire allégorique, L. 143. — Bouleversements qu'il a occasionnés dans les fortunes, dans les familles et dans les vertus de la nation firançoise; 11 l'a déshonorée, L. 146.

Talismans. — Les mahomctans y atuchent une grande vertu,L. 143.

TAmuaiNi, L. 143.

Tartares. — - Sont les plus grands conquérants de la terre; leurs conquêtes, L. 81.

ET ALPHABÉTIQUE

Tartarie (le kan do). — Insulte tous les rois du monde deux fois par jour, L. 44.

Tentations, — Elles nous suivent jusque dans la vie la plus austère, L. 93.

Terre. — Elle se lasse quelquefois de fournir à la subsistance des hommes, L. 113.

Thébaïde. — Voyez Solitaires,

Théodosb. — Son crime et sa pénitence, L. 61.

Théologie, — Elle s'accorde difficilement avec la philosophie, L. 66.

Théologie scolastiqtte (livres de). — Doublement inintelligibles, L. 134.

Tisane purgative, L. 143.

Tolérance, h. 60. — Politique, Ses avantages, L. 85.

Toscane ^ducs de). — Ont fait d'un village marécageux la ville la plus florissante de Tltalie, L. 23.

Traducteurs, — Parlent pour les anciens, qui ont pensé pour eux, L. 128.

Traités de paix. — Il semble qu'ils soient la voix de la nature, L. 95.

— Quels sont ceux qui sont légitimes, ibid.

Triangles, — Quelle forme ils donneroient à leur Dieu, s'ils en avoient un, L. 59.

Tributs. — Sont plus forts chez les protestants que chez les catholiques, L. 117.

Tristesse, — Les Orientaux ont, contre cette maladie, une recette préférable à la ndtre, L. 33.

Troglodytes, — Leur histoire prouve qu'on ne peut être heureux que par la pratique de la vertu, L. 11,

Tuileries, L. 130.

Turcs. — Causes de la décadence de leur empire, L. 19. — Il y a, chez eux, des familles où Ton n'a

Jamais ri, L. 34. — Serviront d'ânes aux Juifs pour les mener en enfer, L. 35. — Ne mangent point de viande étouffée, L. 46. — Leur défaite par les Impériaux, L. 123.

Turquie, — Sera conquise avant deux siècles, L. 19. — On y lève aujourd'hui des tributs, comme on les a toujours levés, L. 138. ~ D*Europe. Est presque déserte, L. 112. — Ainsi que colle d'Asie, ibid.

Tyri (le), divinité des Chinois,

ULRiQOB-ÉLéoïfORB, rclue de Suède, met la couronne sur la tête de son époux, L. 136.

Université. — Querelle ridicule qu'elle soutient au sujet de la lettre Q, L. 109.

UsBEK. — Part de la Perse. Routç qu'il tient, L. 1, 5, 6, 19, 23. — Ce qu'on pense à Ispahan de son départ, L. 5. — Sa douleur en quittant la Perse; son inquiétude par rapport à ses femmes, L. 6. — Motifs de son voyage, L. 8. «- Parolt à la cour dès sa plus tendre Jeunesse ; sa sincérité lui attire la Jalousie des ministres, ibid* — S'attache aux sciences, quitte la cour, et voyage pour fuir la persécution, ibid. — Ordres qu'il donne au premier eunuqae de son sérail, L. 2. — Tout bien examiné, il donne la préférence à Zachi sur ses autres femmes, L. 3.

— Est Jaloux de Nadir, eunuque blanc, surpris avec sa femme Zachi, L. 20. — Croit Roxane vertueuse, ibid. — Tourmenté

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