Lir. I, tit. i. (M
2. Sic progressum est, ut ad filios deoeniret in quem dominus hoc vellet beneficium conflrmare. Ibid. (M.)
les enfants. Comme les choses vont toujours de proche en proche, et qu'une loi politique a toujours du rapport à une autre loi politique, on suivit pour la succession des fiefs le même esprit que Ton avoit suivi pour la succession à la couronne1. Ainsi les fiefs passèrent aux enfants, et par droit de succession et par droit d'élection ; et chaque fief se trouva, comme la couronne, électif et héréditaire.
Ce droit d'élection dans la personne du seigneur, ne subsistait * pas du temps des auteurs des Livres des Fiefs* , c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Frédéric I4.