‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 4)Chapitre 110 sur 488 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

DE

Les diverses sectes de philosophie chez les anciens pouvoienl être considérées* comme des espèces de religion. Il n'y en a jamais eu dont les principes fussent plus dignes de l'homme, et plus propres à former des gens de bien, que celle des stoïciens; et, si je pouvois un moment cesser de penser que je suis chrétien, je ne pourrois m'empêcher de mettre la destruction de la secte de Zenon au nombre des malheurs du genre humain '.

Elle n'outroit que les choses dans lesquelles il y a de la grandeur : le mépris des plaisirs et de la douleur.

1 . Ce chapitre serait pris du Traité général des Devoirs, œuvre de la jeunesse de Tauteur. Ce travail fut lu en partie à racad<5mie de Bordeaux en 1725. V. un article de M. Despois, dans la Revue politique (14 novembre 1 87 i), article intitulé: De quelques opuscules inédits de Mo?iTESQDiet.

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