LIVRE XXVIII, CHAP- III. Î
qu'ils aient désiré de vivre sous des peuples barbares ? En peut-on conclure que les Francs eussent des égards particuliers pour les Romains? J'en tirerois bien d'autres conséquences : plus les Francs furent sûrs des Romains, moins ils les ménagèrent.
Mais l'abbé Dubos^ a puisé dans de mauvaises sources pour un historien, dans les poètes et les orateurs : ce n'est point sur des ouvrages d'ostentation qu'il faut fonder des systèmes.
1. A. B. M. Tabbé Dubos a puisé dans de mauvaises sources pour rhistoire, etc.