LIVRE XXII, CHAP. XVIII
comme la foi publique ne peut manquer à un certain nombre de citoyens, sans paroltre manquer à tous; comme la classe des créanciers est toujours la plus exposée aux projets des ministres, et qu'elle est toujours sous les yeux et sous la main, il faut que l'État lui accorde une singulière protection, et que la partie débitrice n'ait jamais le moindre avantage sur celle qui est créancière.