‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditions (volume 4)Chapitre 388 sur 488 · Le comte de BoulainvilUers. Inf., ch. x · texte numérisé non relu

Le comte de BoulainvilUers. Inf., ch. x

iU DE L'ESPRIT DES LOIS.

ooinme nécessaire à la monarchie; et qu'un roi^ ne pût, même pour la dot de sa filie, en faire part aux étrangers sans le consentement des autres rois. La monarchie avoit son allure par des ressorts qu'il falioit toujours remonter.

1. Voyez Grégoiro de Tours, lîv. VI, sur le mariage de !a fille de Chilpéric. Childcbert lui envoie des ambassadeurs pour lui dire qu*il n*ait point à donner des villes du royaume de son père à sa fille, ni de ses trésors, ni des sorfs, ni des chevaux, ni des cavaliers, ni des attelages de b(0ufs, etc. (M.)

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