‹ Œuvres complètes de Montesquieu, avec les variantes des premières éditionsChapitre 192 sur 442 · LIVRE XVI, CHAP. II · texte numérisé non relu

LIVRE XVI, CHAP. II

à la Chine, et les chrétiens si peu. Les raisons humaines sont toujours subordonnées à cette cause suprême, qui fait tout ce qu'elle veut, et se sert de tout ce qu'elle veut *.

Quelques raisons particulières à Valentinien ' lui firent permettre la polygamie dans l'empire. Cette loi violente pour nos climats fut ôtée ^ par Théodose, Arcadius et HoDorius.

i. Cette dernière phrase se trouve pour la première fois dans l'édition de 1758. C'est sans doute une de ces explications que Montesquieu pro* mettait pour désarmer la congrégation de VIndex. Voyez notre Introduction dans le tome HI.

t. Voyez Jornandès, De r&gno et tempor, sucées, et les historiens ecclésiutiques. (H.) — Ces historiens ecclésiastiques se réduisent k Socrate; mais Socrate est un écrivain assez éloigné du temps de Valentinien, et Jornandès n*a fait que le copier. Cette fable a été réfutée par Bossuet et par Tillemont, Hist, des empereurs, t. V, note 28 sur Valentinien. (Ck^vibr.)

3. Vovez la loi 7 au Code De Judœis et cœlicolis; et la nov. 18, chap. v.

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