LIVRE XII, CHAP. XXIX
la mort, il peut être convenable que le juge particulier, s'il y en a, prenne Tavis du gouverneur, afin que le pouvoir civil et ecclésiastique soient encore tempérés par l'autorité politique.
derant le cadi ou devant le mollah, sur une question difficile ou intéresaante, les parties prennent le fêtfa du muphty, qui est proprement une réponse à leur consultation, conçue en ces termes : Permis ou non permit par la loi. Le muphty est donc consulté comme le premier interprète de la loi, et quand son fêfta n'y est pas conforme, le cadi prononce suivant la loi, en supposant que le muphty a été mal instruit. Guys, Lettres sur la Grèce, n^ xxx.