CHAPITRE VI
eidegloireyqui aniinail lesGreeSf ils s'oecapaient nos cesse à toales sortes d'exercices du corps; ils afaîcQt dans leurs principales villes des jeux établis, où les vainqueurs obtenaient des couronnes ma yma. de toute la Grèce : ce qui donnait une énnlation générale. Or, dans un temps où Ton combattait avec des armes dont le succès dépendait de la force et de l'adresse de celui qui s'en servait, on ne peut douter que des gens ainsi exercés n'eussent de grands avantages sur cette foule de barbares pris indifféremment, et menés sanschoixà laguerre, connia les armées de Darius le firent bien voir.
Les Romains, pour priver les rois d'une telle mi- Kee et leur ôter sans toiit leurs principales forces , firent deux choses : premièrement, ils établirent, peu à peu , comme une maxime chez les villes grec^ qots, qu'ils ne pourraient avoir aucune alliance, aeeorder du secours, ou faire la guerre à qui que ce fût , sans leur consentement ; de plus , dans leurs avec les rois, ils leur défendirent de faire levées étxoK les alhés des Romains : ce qui les réduisît ^ leurs troupes nationales '.