‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 301 sur 975 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

Des monarchies qne nons ooimaissoDS.

Les monarchies que nous connaissons n'ont pas , conune celles dont nous venons de parler, la liberté pour leur objet direct; elles ne tendent qu'à la gloire des citoyens , de l'État et du prince. Mais de cette gloire il résulte un esprit de liberté qui , dans ces États, peut faire d'aussi grandes choses, et peut-être contribuer autant au bonheur que la liberté même.

Les trois pouvoirs n'y sont point distribués et fondus sur le modèle de la constitution dont nous avons parlé. Ils ont diacun une distribution particulière, selon laquelle ils approchent plus ou moins de la liberté politique; et, s'ils n'en approchaient pas, la monarchie dégénérerait en despotisme.

ftirent aotrefois composés par les sorcières tndesqaes, qui Jageaient des saceès de la guerre par la manière dont coolait le sang des prisonniers qu'eUes immolaient. Les manafactares de drap d^Angleterre n*ont-elles pas été trouvées aussi dans les bois où les Germains aimaient mieux vivre de rapides que de travailler, comme le dit Tadte?

Pourquoln*avoir pas trouvéplutiMla diète de Ratisbonneque le parlement d'Angleterre dans les forêts d'Allemagne? Ratisbonne doit avoir proGté pluldt que Londres d'un système trouvé en Germanie (Volt.)

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