‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 861 sur 975 · EN · texte numérisé non relu

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Adieu , Gènes détestable ; Adieu , s^ur de Plutus :

Si le Ciel m'est fiivorable , Je ne vous reverrai plus.

Adieu , bourgeois , et noblesse Qui n'as pour toutes vertus Qu'une inutile richesse ; Je ne vous reverral plus.

Adieu, superbes palais Où l'ennui , par préférence, A choisi sa résidence :

Je vous quitte pour jamais.

Là le magistrat querelle Et veut chasser les amants , Et se plaint que sa chandelle Brûle depuis trop longtemps.

Le vieux no)^ ( quel délice 1 ) Toit son page à demi nu , Et jouit d'une avarice Qui lui foit montrer le c. .

Tous entendez d'un jocrisse Qui ne dort ni nuit ni jour, Qu'il a gagné la jaunisse Par l'excès de son amour.

Mais un vent plus âvorable A mes vœux vient se prêter n n'est rien de comparable Au plaisir de vous quitter.

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