‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 907 sur 975 · A M. THOMAS NUGENT · texte numérisé non relu

A M. THOMAS NUGENT

A Londres.

Je ne puis m'empêcher, monsieur, de voos faire mes remercîments. Je vous les avais d^ faits parce que vous m'aviez traduit. Je vous ks fais à présent, parce que vous m'avez si btentitduit. Votre traduction n'a d'autres dé&uts qm ceux de l'original; et je dois yous être biee obligé de ce que vous empêchez si bien de lei I voir. II semble que vous ayez voulu traduire ton

LETTBES.

non style, et vous y avez mis cette ressemblance, qualem decet esse sorarum. Quand vous verres M. Domville, je vous prie de vouloir bien hii ûdre mescompliments. J*airhonneur d'être, monsieur, avec une parfaite reconnaissance, votre très-humble et très-obéissant serviteur.

De Paris, le 18 octobre I750.

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