CHAPITRES
xxvn.
xxvm.
TABLE DES OUVRAGES
Pages.
Ckmtinttation du même si^. 335
De FadoptioD chez les Germains. ibi<L
Esprit sanguinaire des rois frants. ibid. Des assemblées de la nation diez les
Francs. 338
De l'autorité du clergé dans la première . race. <W(I.
LlVfiB XIX.
LIYRB XX.
Des lois, dans le irapport qu'elles ont avec les principes <iul ferment Tesprit général, les mœurs et les manières d*ane nation.
vn.
vin.
xn.
xni.
XVÏ.
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xvra xa.
xxn.
xxvn.
Du siûet de ce livre. 336
Combien, pour les meilleores lois» il est ^ nécessaire que les esprits soient préparés. 337
Delà tyrannie. «Wrf.
Ce que c'est que l'esprit général. ibtd.
Comblm il ftnt être attentif à ne point changer Fesprit général d'une nation. 338
Qu'O ne fiNit pas tout corriger. ibid.
Des Athéniens et des Lacédémoniens. ibid.
Effets de l'humeur sociale. ibid.
De laranité et de l'oigueU des nattons, ibid.
Du caractte des Espagnols et de cèhii
des Chinois. 339
Réilexion. <W^
Des manières et des moems dans rÉtat
despotique. ibid.
Des manières ches les Chinois. 340
Quels sont les moyens naturels de chauf ger les mœurs et lea manières d'une nation. ibid.
influence du gouvememenl domestique sur lepoUtique. 341
Comment quelques législateurs ont confondu les principes qui gouvernent les hommes. ibid.
Propriété particulière au gooveniement de la Chine. ibid.
Conséquence du chapitre précédent. 342
Comment s'est &ite cette réunion de la rdigton, des lois» des mœurs et des manières , chez les Chinois. ibid.
Explication d'un paradoxe sur les Chinois. 343
Comment les.lols doivent être relatives
, aux mœurs et aux manièresl ibid.
Continuation du même svjet. ibid.
Comment les lois suivent les mœurs, ibid.
Continuation du même sqjet. 344
Continuation du même sojet ibid.
Continuation du même sqjet. ibid.
Comment les lois peuvent contribuer à former les mesure, les manières et le caractère d'une nation. ibid.
Des lois, dans le nqiport qu'elles ont avec te conmero»» oonsidéré dans sa nature et ses distinctions,
CHAPfTBES. PA€IS.
Du commerce. 349
De resprit du commerce. ibid.
De la pauvreté des peuples. 360
Du commerce dans les divers gouveniements. ibid.
Des peuples qui ont fait le commerce d'économie. 351
Qudques eflèts d'une grande navigation, ibid.
Esprit de rAngleterre sur le commerce. 362
Comment on à g6né qudqoefois le con»merce d'économie. ibid.
De l'exclusion en fiyt de commerce, ibid.
Établissement propre an commerce d'économie, ibid.
Continuation du même siget. 363
De la liberté du commerce. ibid.
Ce qui détruit cette liberté. i^ul.
Des lois de commerce qui emportent la
rv.
vn.
vm.
xm.
xvn.
xvra.
xxn.
xxm.
confiscation des marchandises. ibid.
De la contrafaite par corps. 364
Bdleloi. ibid.
Loi de Rhodes. î*^ iàid.
Des juges pour le commerce. ibid.
Que le prince ne doit point foire le commerce. ^^
Continuation du même sqîet ibid.
Du commerce de la noblesse dans la
monarchfo. *bid.
Réflexion particulière. ibid.
A quelles nations H est désavantageu
de foire le connnerce. 36S
UVRB XXI.
Des lois , dans le rapport qu'elles ont avec te ecmmieroe , coftsidéré dans les révolutions qu'il a eues dans te monde.
Quelques considérations générales. 367 Des peuples d'Afrique. IM^
Que les besoins des peuplesdu Midi sont différents de ceux des peuptes dn
Nord. ****
Principale différence dn commerce dea
anciens d'avec cdni d'anjourd'hiB. 368
Autres difforences. iM.
Du commerce des anciens. ibid.
Du commerce des Grecs. 36f
D'Alexandre. Sa conquête. 3SS Du commerce des rois grecs après A-
lexandre. ^
Du tour de l'Afrique. 3W
Cartbage et Marseille. 366
Ile de Déh». MUhrldaie, 369
vn.
vni.
ET DES CHAPITRES
QUMTHES.
xra.
xvn.
xvin.
xxn.
xxni.
Pages.
Du génie des Romains pour la marine. 369
Du génie des Romains pour le commerce. ' 370
Commerce des Romains arec les barbares, ibid.
Du commerce des Romains avec r Arable et les Indes. 371
Du commerce après la destruction des Romains en Occident. 372
Règlement particulier. ibid.
Du commerce depuis l'affolblissement des Romains en Ori^t. 373
Comment le commerce se fit jour en Europe à trayers la baibarie. ibid.
Découverte de deux nouyeaux mondes ; état de l'Eurqpe à cet égard. 374
Des richesses que l'Espagne tira deFA- • mérique. 375
Problème. 377
LITBB XXII.
UVBB xxin.
Des lois dans le rapport qu'elles ont ayec l'usage de la
monnaie.
Ifl.
vn.
vm.
xn.
xm.
xrv.
xvn.
xvra.
xxn.
Raison de Fusage de la monnaie. . 378
Dâla nature de la monnaie. ibid.
Des monnaies idéales. 379
De la quantité de l'or et de l'argent, ibid.
Continuation du même sujet. ibid.
Par quelle raison le prix de l'usure diminua de la moitié lors de la découy^te des Indes. 380
Comment le prix des choses se fixe dans la yariation des richesses de signe, ibid.
Continuation du même si^et ibid.
Delarareté relative de l'or et de Pargent. 381
Du change. ibid.
Des opérations que les Romains firent sur les monnaies. 385
Circonstances dans lesquelles les Romains firent leurs opérations sur la monnaie. ZM
Opérations sur les monnaies du temps des empereurs. ii^d.
Comment le change gène les États despotiques. 387
Usage de quelques pays dltalie. ibid.
Du secours que l'État peut tirer des banquiers, ibid.
Des dettes publiques. 388
Du payement des dettes publiques. ibid.
Des prêts à faitérèt. 389
Des usures maritimes. ibid.
Du prêt par contrat, et de Fusure chez les Romains. ibid.
Continuation du même sujet. 390
Des lois, dans le rapport qu'elles ont avec le nombre des
habitants.
CHAPrrRES.
vn.
vm.
xn.
xm.
xvn.
xvni.
xxn.
xxm.
xxvn.
xxvm.
Pages.
Des hommes et des animaux , par rapport à la multiplication de leur espèce. 392
Des mariages. ibid.
De la condition des enfants. 393
Des familles. ibid.
De divers ordres de femmes Intimes, ibid,
Des b&tards dans les divers gouvernements, ibid.
Du consentement des pères au mariage. 394
Continuation du même siijet. ibid.
Des filles. ibid.
Ce qui détermine au mariage. 395
De la dureté du gouvernement. ibid.
Du nombre des filles et des garçons dans différents pays. ibid.
Des ports de mer. ibid.
Des productions de la terre qui demandent plus ou moins d'honunes. ibid.
Du nombre des habitants par rapport aux arts. 396
Des vues du législateur sur la propagation de l'espèce. ibid.
De la Grèce, et du nombre de ses habitants, ibid.
De l'état des peuples avant les Romains. 397
Dépopulation de l'univers. 398
Que les Romahis furent dans la nécessité de fidre des lois pour la propagation de l'espèce. ibid.
Desloisdes Romains sur la propagation de l'espèce. ibid.
De l'exposition des enfants. 403
De l'état de l'univers, après la destinetion des Romains. ibid.
Changements arrivés en Europe par rapport au nombre des habitants, ibid.
Continuation du même scget. 404
Conséquences. ibid.
De la loi fiiite en France pour encourager la propagation de Peqpèce. ibid.
Comment on peut remédier à la d^[N>pulation. ibid.
Des hôpitaux. 405
LTVBB XXIT.
Des lois, dans le rapport qu'elles ont avecla reUgioo établie dans chaque pays , considérée dans ses pratiques et en elle^nême .
Des religions en général. 406
Paradoxe de Bayle. ibid.
Que le gouvernement modéré convient mieux à la rdigion dvétlenne, et le gouvttnement despotique à la mahométane. 409
GHAPITBIi.
TABLE DES OUVRAGES
vn.
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ne.
xn.
xm.
xvn.
xvm
xxn.
XXIH.
Pages.
Conséquences dtt caractère de la religion chrétienne et de cehii de la rdigion mahométane. 407
Que la religion catholiqœ oonTient mieux à one monarchie y et que la protestante s'accommode mieux d'une république. iàid.
Autre paradoxe de Bayle. 408
Desloisde perfection dans la rdigîon. ibid. De l'accord des lois de la morale ayec
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ceDes de la religion.
De la secte stoîque.
De la contemplation.
Des pénitences.
Des crimes inexpiables.
Comment la force de la religion s'applique à celle des lois dTiles. ibid.
Comment les lois cîTiles corrigent quelquefois les dusses rdigions. 4 1 f
Comment les lois de la religion corrigent les inconvénients de la constitution poUtique. ibid.
Continuation du même sujet. ibid.
Comment les lois de la reûgion ont reflet des lois civiles. 412
Que c'est mofais* la Térité on la fiiusseté d'un dogme qui le rend utile ou pemideux aux hommes dans l'état civU, quePusageourabus que l'on en finit, ibid.
Continuation du même siget ibid.
De la métempsycose. 413
Combien il est dangereux que la religion inspire de l'horreur pour des choses indifféraites. ibid.
Des (êtes. ibid.
Des lois de religion locales. 414
Inconvénient du transport d'une religion d'un pays à un antre. ibid.
Continuation du même si^t. ibid.
LITBB XXt.
Des loto, dans le rapport qu'elles ont avec l'établissement de la rdiglon de diaque pays, et sa police extérieure.
rv.
vn.
vin.
Du sentiment pour la r^gkm. 415 Du motifd'attachementpoor les diverses
religions. ibid.
Destemito. 416
Des ministres de la religion. 417 Des bornes que les kns doivent mettre
aux richesses da dargé. ibid.
Des monastèfes. 418
Du luxe de hi superstitioii. ibid.
Do pontificat 419
De hi toMranoe en fkit de religion. ibid.
Continnalion du même s^îet. ibid.
Du changonent de rèMgîon. ibid.
QUMTUBS.
XU.
xm.
xnr.
PAota.
Des lois pénales. 419
Très4ramble remontrance aux Inquisiteurs d'Espagne et de Portugsl. 420
Pourquoi hi rdigioo chrétienne est si odieuse an Japra. 421
De la propagation de hi religion. ibid,
LIYBB XXTI.
Des lois, dans le rapport qu'elles doivent aToir arec l'ordre des choses sur lesquelles elles statuent
ni.
vn.
vm.
xn.
xm.
xvn.
4as
Idée de ce livre. 421
Des lois divines et des Ids humaineg. ibid.
Des lois dviles qui sont contraires à la loi naturelle. 423
Continuation du même sujet. Hid.
Cas où l'on peut juger par les principes du droit dvil , en modifiant les principes du droit naturd. ibid.
Que l'ordre des successions dépend des principes du droit politique ou dvil, et non pas des principes du droit naturel
Qu'il ne faxA point décider par les préceptes de la rdiglon lorsqu'il s'agit de ceux de la loi natureOe.
QuH ne ÛMit pas régler par les prindpea du droit qu'on appelle camiique les choses réglées par les princ^ dn droit dvU. ibid.
Que le8 choses qui doivent être réglées par les prindpes du droit dvO peuvent rarement l'être par les prindpes des lois de la religion. ibid.
Dans qud cas il &ut suivre hi kl dvilé qui permet y et non pas hi loi de la religion qui défend.
Qu'A ne fiint point tég» les tribonanx humains par les maiimas des tribunaux qui regardent Pautre vie. ibid.
Continuation du même sujet ibid.
Dans qud cas fl fiint suivre, à l'égvd des mttii«eS| les lois de la religion; et dans qud cas fl finit suivre les lois
dviles.
Dans quds cas, dans les mariages entre parente, U fimt se régler par les Ion de la nature; dans quds cas on doit se régler par les lois dviles. ibid
Qu'U ne fiuit pofait rég» par les principes du droit poUtique, les choses qui dépendent des priiic^ da droit dvfl.
Qu'A ne faut point décider par les règles du droit dvfl, quandfl s'agit de décider par celles du droit
Conthination du même siqet
Qu'UftutexaaInersi:
ibid
ET DES CHAPITRES
xnc.
xxn.
xxm.
Paou.
Mot 86 contredire sont da même ordre. 431
Qu'il ne tmt pas décider par les lois d- Tiles , les choses qui doivent l'être par les lois domestiques. ibiâ,
Qa'il ne fout pas décider par les principes des lois ciTîles, les choses qui appartiennent au droit des gens. ibid,
Qu'U ne fout pas décider par les lois polltiqnes, les choses qui a|n»artiennent an droit des gens. ibid.
Malheureux sort de l'inca Athualpa. 432
Que lorsque , par quelque circonstance , la loi poUtique détruit l'État, U fout décider par la loi politique qui le conaerre, qui derient quelquefois un droit des gens. ibid.
Que les règlements de police sont d'un antre ordre que les autres lois dTiles. ibid.
Qu'il ne fout pas suivre les dispositions générales du droit civil, lorsqu'il s'agit de choses qui doivent être soumisesàdes règlesparticulières tirées de leur prq;m nature.
LIYRS XXVII.