ACTE I, SCËN£ III
De mon trône en son âme elle prend la moitié. Où de son vain orgueil les cendres rallumées Poussent déjà dans Tair de nouvelles fumées^
PHOTIN
Seigneur, c*est un motif, que je ne disais pas.
Qui devait de Pompée avancer le trépas.
Sans doute il jugerait de la sœur et du frère
Suivant le testament du feu roi votre père ,
Son hôte et son ami, qui Ten daigna saisir :
Jugez après cela de votre déplaisir.
Ce n'est pas que je veuille, en vous parlant contre elle.
Rompre les sacrés nœuds d*une amour fraternelle -:
Du trône, et non du cœur, je la veux éloigner;
Car c*est ne régner pas qu*ètre deux à régner :
Un roi qui s*y résout est mauvais politique ;
0 détruit son pouvoir quand il le communique;
Et les raisons d*Ëtat... Mais, Seigneur, la voicit