SUR SA COMÉDIE LE MENTEUR
Eb bien, ce bean Mmttur, cette pièce fameuse.
Qui étonne le Hhin, et fait rougir la Meuse,
Et le Tage et le PA , et le Tibre romain ,
Se n*aToir rien produit d'égal à cette main ,
A ce Plante reni , à ce nooyeaa Térence,
La trooTe-tpon d loin , on de rindiflérence ,
On dn jnste méprit des sayants d'aujoard'bni?
Je tiens tont ao rebonrs, qu'elle a besoin d^appui.
De grice , de pitié , de fareur affétée ,
D*extr&me cbarité , de louange empruntée.
Elle est plate , elle est fade, elle manque de sel y
De pointe et de .rigueur; et nW a carrousel
Où la rage et le Tin n*enfantent des Gomeilles
Capables de fournir de plus fortes merveilles.
Qo*ai-je dit ? ah ! Corneille , aime mon repentir \
Ton excellent Mmttw m*a porté à mentir.
n m*a rendu le faux si doux et si aimable ,
Que , sans m*en ariser, j*ai tu le Téritable
Ruiné de crédit et ai cru constamment
N*y avoir plus d*bonneDr qu'à mentir Taillamment.
Après tont, le moyen de s'en ponToir dédire?
A moins que d'en mentir, je n'en pouvais rien dire.
La pins haute pensée an bas de sa valeur
Devenait injustice et injure à Taoteur.
Qu'importe donc qu'on mente , ou que d'un faible éloge
A toi et ton Menteur faussement oii déroge ?
Qu'importe que les dieax se trouvent irrités
De mensonges on bien de fausses vérités?
CONSTANTIR.
H.,s„lo. ,„
i j;'i-£ir/£.u;j.