ACTE ir, SCÈNE II. SSO
Ce serait trop donner à iîscotirlt au mtJttèè. Trouvez donc un tooyen de me le taVre Vôiir, Sans m'exposer ftu blànie lél manc^l^ att idièVôir.
GÉROÎVTE;
Oui, vous are» raison, belle et îsage ClSHcfe; Ce que vous m'ôrdûnnez est la rAétae jtistice; Et comme c'est à nous à isubir votre loi. Je réviens tout à Théufe, et Bôrantô avièc tiioi. Je le tiendrai longtemps dessous votre teiiètilev Afin qu'avec loisir vous puissiez le cbnnaitine, Examiner sa taille, et sa mine, et son air, Et voir qiiel est l'épout qtië je vous veux donner. II vint hier de Poitiers, mais il sefat peu l'école; Et, si l'on pouvait croire un père à Sa parblé. Quelque écolier qu'il soit, je dirais qu'aujourd'hui Peu de nos gens At coiir ^ont mieux taillés que Itii. Mais vous en jugerez après ià voix publique. Je cherche à l'arrêter, parce qu'il m'est uniqdé Et je brûle surtout de le vOir sous vos lois.
CLÀRICE.
Vous m'honorez béaucôUi^ d'un si gloi^iéux bhôit. Je l'attendrai, Honsietll^i avec impatiehcé, Et je l'aitné déjà sut* cette confiance.