ACTE III, SCÈNE III
Blftmera vos frayeurs et nos légèretés ,
D'avoir osé douter de la foi des traités;
Et peut-être , pressé des guerres d'Arménie ,
Vous laissera moquée , et la reine impunie.
 ces honteux moyens gardez de recourir.
C'est ici qu'il vous faut ou régner ou périr.
Le ciel pour vous ailleurs n'a point fait de couronne ;
Et l'on s'en rend indigne alors qu'on l'abandonne.
Ah ! que de vos conseils j'aimerais la vigueur. Si nous avions la force égale à ce grand cœur ! Mais pourrons-nous braver une reine en colèœ Avec ce peu de gens que m'a laissés mon frère?