ACTE IV, SCËNE III
Le tyran tient déjà Hartian en ses mains.
S*il voit qu'en sa faveur je marche à force ouverte,
Piqué de ma révolte, il hâtera sa perte,
Et croira qu'en m'ôtant l'espoir de le sauver,
n m'ôtera l'ardeur qui me fait soulever.
N*en parlons plus; en vain votre amour me retarde;
Le sort d'Héraclius tout entier me regarde.
Soit qu'il faille régner, soit qu'il faille périr.
Au tombeau, comme au trône, on me verra courir.
Mais voici le tyran , et son traître Exupère.