‹ Œuvres completes de P. CorneilleChapitre 482 sur 594 · ACTE V, SCÈNE I. COU · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE I. COU

Que pour tant de faveurs une reine demande.

CARLOS

Vous voulez que je meure; el je dois obéir. Dût cette obéissance à mon sort me trahir : Je recevrai pour grâce un si juste supplice, S'il en rompt la menace, et prévient la malice. Et souffre que Carlos, en donnant cet anneau. Emporte ce faux nom et sa gloire au tombeau. C'est Tunique bonheur où ce coupable aspire.

D. ISABELLE

Que n'étes-vous don Sanche! Ah ciel! qu'osé-je dire? Adieu : ne croyez pas ce soupir indiscret.

U m*en a dit assez pour mourir sans regret.

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