‹ Œuvres completes de P. CorneilleChapitre 50 sur 594 · ACTE V, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE II

Qui me donne à l'objet de mon aversion.

Te dirai-je encor plus? va, songe à ta défense,

Pour forcer mon devoir, pour m'imposer silence;

Et, si tu sens pour moi ton cœur encore épris,

Sors vainqueur d'un combat dont Chimène est le prix.

Adieu : ce mot lâché me fait rougir de honte.

D. RODRIGUE,, seul.

Est-il quelque ennemi qu'à présent je ne dompte? Paraissez, Navarrois, Maures et Castillans, Et tout ce que l'Espagne a nourri de vaillants; Unissez-vous ensemble, et faites une armée, Pour combattre une main de la sorte animée : . Joignez tous vos efforts contre un espoir si doux , Pour en venir à bout c'est trop peu que de vous.

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