ACTE IIÏ, SCÈNE V. 4i
Hais non pas le bannir quand il s*est rendu maître, Et que Faveu d'un père, engageant notre foi, A fait de ce tyran un légitime roi :
n entre avec douceur, mais il règne par force ; Et quand l'ftme une fois a goûté son amorce. Vouloir ne plus aimer, c'est ce qu'elle ne peut, Puisqu'elle ne peut plus vouloir que ce qu'il veut : Ses chaînes sont pour nous aussi fortes que belles.