XXII
e faisois ces sonnets en Tantre Piéride ,
Quand on vid les François sous les armes suer. Quand on vid tout un peuple en fureur se ruer, Quand Bellonne sanglante alloit devant pour ^ide ; ^Juand, en lien de fta loy, le vice, Thomiclde, L'impudence , le meuEtre , et se sçavoir muer En Glauque et en Protée et F Estât remuer, E^toient tiltres d'honneur, nouvelle Thebaïde.
Pour tromper les soucis d'un temps si vicieux , J'escrivois en ces vers ma complainte inutile. Mars aussi bien qu'Amour de larmes est joyeux.
L'autre Çierre est crueUe, et la mienne eâ gentille La mienne fmiroit par un combat de deux , Et l'autre ne pourroit par un camp de cent mille.
Fin dts Amours dhenes.