LE FEU DU PRISONNIER
** La liberté, là, m'offrait le repos.
Quelques personnes m'avaient écrit de Suisse pour m'offrir un refuge, si je voulais éviter la détention dont j'étais menacé.
âS En vain tout bas on me dit : Deviens sage.
On avait tettté de me faire entendre qu'il ne tenait cju'à moi d'obtenir des adoucissements à tua captivité.
MES JOUfcS «RAS DE 1820.
** Je pftssfe ëncor, grâce à Bridoie.
J'ai passé à Sainte-Pélagie le carnaval de 1822 : Amis, voici la riant* se»iaint y etc., etc.
*i* >OÏES.
î3 Dans votre beau discours du trône.
H * avait Jan> le diM-ourj» ihi trône de cette auuée une phrase où (•Mit le inonde a cru voir une application à l'affaire qui m'a été faite. Quel lionncur!