‹ Œuvres complètes de P. J. de Béranger: contenant les dix chansons nouvelles (volume 2)Chapitre 159 sur 177 · CHANT FUNÉRAIRE · texte numérisé non relu

CHANT FUNÉRAIRE

s i: n LA MORT DE NON AMI QU É N ESCOURT.

48 Longtemps son nom se lira sur la pierre!

François Quénescourt, né à Péronne, où j'ai passé six ans de mit jeunesse, est mort à Nanterre, près de Paris. J'ai reçu de lui les preuves de l'amitié l;i plus tendre et la plus constante. Cette chinsoii n'exprime qu'imparfaitement tous les services que cet ami m'a rendus. Voici l'épilaphe que je lui ai composée. Qui n'a pas connu cet homme d'un extérieur si simple, d'un ton si modeste, mais dont l'esprit était si élevé, le ca?ur si parfait, ne peut apprécier le peu qu'il y a de mérite dans ces quatre vers où j'ai tâché de le peindre :

Yousiiui, le rencontrant, n'avez pas reconnu Qu'un esprit cultive, qu'une unie tondre et luire Drilliicnt fous l'humble habit de cet homme injronu, Snlue»»le sous cotte pierre.

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