DUNE DE CES DEMOISELLES
A l'occasion des affaires Dr TEMPS.
Novembre 1816.
Air : Faut cl'Ia vertu, pas trop n'en faut.
Faut qu lord Villain-ton ait tout pris , Gn'a plus d argent dans c' gueux d' Paris.
Du métier d' fille j' me dégoûte :
G commerce n rapporte plus rien.
Mais si Y public nous fait banq^route^ G est qu' les affaires n' vont pas bien.
Faut qu' lord Villain-ton ait tout pris, Grfa plus d'argent dans c' gueux d' Paris.
ao.
Au bonheur on fait semblant d' croire ; Mais j'en jug' mieux qu' tous les flatteurs.
Si d'ia cour je n' savais l'histoire, J' croirais quasi qu on a des mœurs.
Faut qu'lord Villain-ton ait tout pris, Gn'a plus d'ai^ent dans c' gueux d' Paris.
Nous servions d' maîtress' et d' modèles A nos peintres gorgés d ecus.
J' crois qu'à leux femni's y sont fidèles D'puis qu' les modèles n' servent plus.
Faut qu' lord Villain-ton ait tout pris, Gn'a plus d'argent dans c' gueux d' Paris.
Quand gn'a pas Y moindr' profit-z à faire Sur tant d' réformés mécontents , IjCS juges p't-êtr' fraient not' affaire ; Mais r roi n* leux en laisse pas l' temps.
Faut qu' lord Villain-ton ait tout pris, Gn'a plus d'argent dans c' gueux d' Paris.
Enfin je n' trouvons plus not' compte Avec nos braves qu' l'on vexa.
Vu leux misère , y aurait d' la honte A leux d mander queuq' chos' pour ça.
Faut qu lord Villain-tonait tout pris, Gn'a plus d'argent dans c' gueux d' Paris.
Heureusement qu monsieur Lab..
A nous servir s'ést-z engagé :
ConGtme un diable , y s' démène , y crie Pour qu'on rend' les biens du clergé.
Faut qu' lord Villain-ton ait tout pris, Gn'a plus d'argent dans c' gueux d' Paris.
bis.