‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 5)Chapitre 157 sur 323 · L’ENFANT DE BONNE MAISON · texte numérisé non relu

L’ENFANT DE BONNE MAISON

Ol' MÉMOIRE PRKSIÎSTK A MESSIEURS DR l’RCOLK DF8 CHARTRES, CR K KF PAR URB nm VKI.l.K ORDONNANCE.

Ai: de la Tralle ds suinta.

Seuls arbitres Du sceau des titres,

Chartriers, rendez-moi l’honneur ;

Je suis bâtard d'un grand seigneur. {Ois.)

De votre savoir qui prospère,

a’asfa&stfïï aa acüsrjtfa aa&'isasf

J'attends parchemins et blason :

I n bâtard est fils de son père;

Je veux restaurer ma maison, (bis.) Oui, plus nobles que certains êtres, Des privilèges fiers suppôts.

Moi, je descends de mes ancêtres ; Que leur âme soit en repos !

Seuls arbitres Du sceau des titres, (Jiartriers, rendez-moi l'honneur :

Je suis bâtard d'un grand seigneur.

Ma mère, en illustre personne.

Dédaigna robins et traitants ;

De l’Opéra sortit baronne,

I it se fit comtesse à trente ans.

Marquise enfin des plus sévères, bile nargua les sots propos.

Auprès de mes chastes grand' mères Que son âme soit en repos !

Seuls arbitres Du sceau des titres,

Page 1