‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 5)Chapitre 208 sur 323 · LA BONNE MAMAN · texte numérisé non relu

LA BONNE MAMAN

COUPLET* A UNE DAME DE TRENTE ANS, QUE L*AUTECR APPELAIT SA GRANb’jlÈRR.

Ait ; J'étais lus chasseur aslnfo.t.

Au dire du proverbe ancien ,

L'Amitié ne remoute guère.

Bon petit-lils," je n'en crois rien Quand je pense à vous, ma grand'mêre :

Ces titres, quelquefois si doux.

Vous paraîtraient-ils insipides?

Bonne maman, consolez- vous ;

Vous n'avez point encor de rides.

L’âge a-t-il éteint vos désirs?

Blâmez-vous les tendres chimères ?

Censurer les plus doux plaisirs Est le plaisir de nos grand'mères.

Les ans font-ils neiger sur nous,

A nos yeux tout se décolore.

Bonne maman, consolez- vous;

Vous ne blanchissez pas encor.

L'Amour a peur des graud’mamans ;

Mais à prix d'or, combien de vieilles Ont a leur gage des amants

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