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lj;iTRES INÉDITES,
tous les papy ri déroulés , sans traduction, notes , ni commentaires. C'est une idée que votre serviteur a suggérée à Millin, qui en parla à la reine. Cela fait enrager les .Napolitains, qui avaient spéculé sur ces pupyri, dont la publication, à leur manière, demandait au moins trois ou quatre siècles.
Le roi d’Espagne , e’cst-à-dire le ci-devant , voulut l'autre jour visiter la bibliothé<|ue vaticane ; là-dessus , grands préparatifs , avec ordre aux scriUori de se mettre en gala pour le jour fixé. Or, vous savez qu'.àmati, qui se passe de chemise, n'a jamais eu d'autre habillement que la redingote que vous lui connaissez. Ses trois camarades, aussi philosophes que lui, ne sont pas plus élégants : ainsi , point de toilette extraordinaire. L’intendant qui devait accompagner le roi, fort cbociué de l'accoutrement de jW.I/. les scriltori, leur ordonna sévèrement de ne point paraître devant Sa Majesté, au grand chagrin de mes quatre philosophes.
Adieu , mon cher ami , j'attends avec impatience de vos nouvelles. Parlez-moi de vous , de votre Xénophon, de Coraï , de Clavier, et mille clioscs à CCS mcs.sieurs et à l’aimable et savant '
[ Courier, revenu à Paris à la fin d’octobre , y passa tout l’hiver et le printemps de 1813, partageant son temps entre l'étude et le jeu de paume, pour lequel son ancienne passion s'était réveillée. Au mois de juillet il alla s'établir à Saint-Prix , dans la vallée de Montmorency, pour y jouir de l’air de la campagne , et pour mettre la dernière main à une nouvelle traduction de Daphnis et Chloc, qui fut, à cette époque, imprimée chez Firmin Didot.)