‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 118 sur 279 · PÉDRILLE, LE COMTE, FIGARO · texte numérisé non relu

PÉDRILLE, LE COMTE, FIGARO

Pédrille botte.

IVl ONSEiGNEUft, je TOUS trouve enfin.

L B Comte.

Bon , c/est Pédrille. Es-tu tout seul?

Pédrills.

Arriyant de Séyille^ à étripe cheval.

Le Comte.

ApiH*oche-toi de moi , et crie bien fort f '

Pédkille criant à tue tête.

Pas plus de page que sur ma main. Voilà le

paquet.

Le Comte le repousse.

Eh l'animal I

Pédrille.

Monseigneur me dit de crier.

Le Comte^ tenant toujours Figaro.

Pour appeler. — Holà quelqu'un ; si l'on m'en* tend p accourez tous ?

3o4 I.E MARIAGE DE FIGARO,

Pedrille.

Figaro et moi , nous voilà deux ; que peut-il donc vous arriver ?

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