F I G A IL O
. C'est que tu n'as pavs d'idée de motn amour«
Suzanne se défiippant.
Quand cesserez - tous ^^ importun ^ de m'en parler du matin au soir ?
Figaro mystérieusemenU
Quand je pourrai te le prouver du ^ir jusqu'au matin. ( On sonne une seconde fois. )
Suzanne de Ipin, les doigts unis sur sa bouche.
Voilà votre baiser^ Monsieur ; je n'ai plus rien k vous.
FiOARO court après elle.
« O I mais ce n'est pas ainsi que vous J'avez reçu»