‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 121 sur 279 · FANCHETTE · texte numérisé non relu

FANCHETTE

Antonio attirant par le bras queUju^un qu^on

ne voit pas encore.

/\.LLON8^ Madame, il ne faut pas vous faire prier pour en sortir, puisqu'on sait que vous y êtes 'entrée.

Figaro s' écrie.

La petite cousine !

Ha, ha !

Fanchette !

Antonio se retourne et s'écrie.

Ah palsembleu ! Monseigneur , il est gaillaixl de me choisir , pour montrer à la compagnie que c'est ma fille qui cause tout ce train-là \

Le Comte, outré.

Qui lu savait là-dedans ?

( // veut rentrer. )

A C T E V. 3ii

Bàrtholo^ au^depant.

Permettez , monsieur le comte , ceci n'est pas plus clair. Je suis de sang froid y moi.

( // entre* )

BrId' OISON.

Voilà une affaire au-aussi trop embrouillée*

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