ACTE PREMIER
lui ? Tamadouer , le bercer d'espoir ? cjuoi qu'il demande , ne pas le refuser ?..••
Suzanne.
C'est beaucoup ! ' »...
ToutesLbÎBar ^t tQUt.mafc]ieauJbtti; ai j'en suis promptement instruit.
Suzanne.
.; .;i,».v£t&t )'*âa*i&6Uiiis.oia maîtresse?* .
Figaro.
il n^est pas temp^ encore ; ils sont tous sub* iuguéA J?*r. Ijtfî* Oa,ae; tô içï'oirait pas : tu nous perdrais^ sans les sau ver» .SwârJe partout , CornuK son ombre et moi ^ je Tépie au-dehors«....
Suzanne.
Mon ami , je t'ai dit.qu^il se défie de moi , et s'il nous surprenait ensemble...* Le voilà qui descend.... Ferme I..... ayons Fair de' quereller bien fwU ( JE/& ,p(%ie Iç bowfuet sur I4 table. )
Moi , je ne le yeux pas. Que je t'y prenne une
fo. I t- ' '' A '
is !..••
SuzÂnnnêV <ffcV<zn^ la ioix..
Certes I.«.«. oui ^ je te crains beaycoup !
F'iGXKO, feignant de lui donner un souffkt. Ah ! tu me crains !••.•• Tiefis, insolentei Suzanne, feignant (fe Pai^oir reçu* Des coups à moi.*., chez ma maîtresse?
^*-'- ' !■ ■]■'■■■ ■' ■' ' 'm... LP '■ ' « 'f-'' — -^
Le majok- BÉGEAHSS,r^lGARO, SUZANNE.
BéGEARSS, en uniforme ^ un crêpe noir nu bras.
lLh mais 9 quel bruit! DepcÂs une heure j'eateuds disputer de chez tnoî...»' v.
Figaro 9 à parti '
Depuis une heure !
Je sors • îe trouve une femme éplorée#.«^ ':' SV z A- N N E ^ feignant de pleurer. Le malh^ureu^ lève* la main sur moi I
Ah l'horreur \ monsieur Figaro I Un galant hommç a-i-il jamais frappé une personne de autre sexe l