SCENE X ï
léon , là comtesse , florestine ,
bégeaAss.
Léon avec chagtin.
jyi • N père s'en va quand j'airire ! il m'a traité avec une rigueur...
La Comtesse sévèremenU
Mon fils , quels tîiscours tenez-vous? dois- je me voir toujours froissée par l'injustice de chacun ? Votre père a besoin d'écrire à la perspone qui échange ses terres.
Flores TiNE gaîment.
Vous regrettez votre papa ? nous aussi nous le regrettons. Cependant , comme il sait que c'est aq jourd'hui votre fête y il m'a chargée ^ Monsieur , de vous présenter ce bouquet. ( Hlle kdfaitun^ grande réi^érence,)
58a LA MERE COUPABLE,
L é o N ^ pendant gabelle P ajuste à sa boutonnière.
Il n^en pouvait prier quelqu'un qui me rendît ses bontés aussi chères... ( // V embrasse. )
Florestine se débattant.
Voyez i Madame , si' on peut jamais badiner avec lui ^ sans qu'il abuse au même instant...
La Comtesse souriant.
Mon enfant 9 le jour de sa iête^ on peut lui passer quelque chose.
Florestine baissant les yeux.
Pour l'en punir. Madame, faites-Jui lire le discours qui fut y dit-on y tant applaudi hier à rassemblée.
Léon.
Si tnaman juge que j'ai tort , j'irai chercher ma pénitence.
Florestine.
Ah ! Madame , ordonnez-le lui.
La Comtesse.
Apportez-nous , mon fils, votre discours : moi , je vais prendre quelque ouvrage , pour récouter avec plus d attention.
ia3i^&ih.rfa^KdMnM«k
Florbstine gaiment.
Obstiné ! c'est bien fait ; et je ^entendrai mal* gré TOUS.
LÉON tendrement.
^ Malgré moi^ quand tous rordonnez? Ah ! Flo* restine , j'en défie I
( La Comtesse et Léon sortent chacun de leur côté. )