‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 157 sur 279 · LA COMTESSE, FLORESTIÏSË , LÉON · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, FLORESTIÏSË , LÉON

LÉON continue.

IIJ.AMAN, venez à mon secours. Vous me

voyez au désespoir ; Florestine ne m'aime

plus.

Florestine pleurant.

Moi, Madame, ne plus Taimer ! Mon parrain , vous et lui , c'est le cri de ma vie entière.

Là Comtes. se.

Mon enfant, je n'en doute pas. Ton cœur

excellent m^en répond. Mais dé quoi donc s'afiQige-t-il ?

h É O Jië

Maman , tous approuvez l'ardent amour qpuç f ai pour elle ?

FLOii]e:5TiN£> se fêtant dan^ les hras de la

Comtesse.

Ordonnez-lui donc de se taire I ( En pleu^^ rantm ) Il me faît mourir de douleur 1

h k CoHTIS^^Ei

Mon enfant , je ne t'entends poiut* Ma surprise égale la sienne^*.. Elle frissonne entre mes bras ! Qu'a -t- il donc fait qui puû^e tQ déplaire ?

F14ORRSTUNB serenpemantsuretie*

Madame^ il ne me déplak point. Jeraime et le respecte à l'égal de mion frère ; mais qu'il n'exige rien de plus. -

L É o iH.

Vous l'entendez > maman ! Cruelle fille I expliquOYOus.

Florestine.

Laissez-moi y laiasejE^moî , ou tous me cause* rez la mort.

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