‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 160 sur 279 · FIGARO, LÉON · texte numérisé non relu

FIGARO, LÉON

L É o ff ^ désoléK JtSl h î Dieux !

De quoi &'agit-il donc , Monsieur ?

Léon.

Hélas r je rignore moi-même. Jamais je n'ayaid TU Floresta de si belle humeur, et je savais, qu'elle avait eu un entretien avec mon père. Je }a laisse un instant avec M. Bégearss;' je la trouve seule y en rentrant^ les yeux remplis dé larmes.;^

et m'ordonnant de la fuir pour toujours. Que peut-il donc lui avoir dit ?

. Si jie ne criôguait pat votre vivacité , je vbus instruirais sur des points qu'il vous importe de savoir. Mais lorsque nouç avons besoÎA d'une grande prudence^ il ne faudrait qu'un mot de vous y trop vif) pour me &ire perdre le fruit de dix années d'observations*

Ahl s'il ne £aiut qu'être prudenL..... Que croisa px donc qu'il lui ait dit ?

Figaro.

Qu'elle doit accepter Honoré Bégearss pour époux ; que c'est unis affaire arrangée entre IVI- votre père et lui.

Léon*

Entre mon père et lui ? le traître aura ma viç*

Figaro.

Avec ces façons là y Monsieur , le traître n'aura pas votre vie ; mais il aqra votre ins^itresse ^ et votre fortune avec elle.

Léon.

£3i i»ën î ami 9 pardon : apprepds^-nioi ce que je doisfaire?

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