‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 167 sur 279 · SCÈNE X X ri I · texte numérisé non relu

SCÈNE X X ri I

LE CaMTE, BÉGEARSS.

B^â i^A 11 SI» ^ &% colère.

V>OMBLEz cette canaille^ et voyez ce qu'elle devient! En vérité. Monsieur, mon amitié me force à vous le dire : vous devenez trop confiant; il a deviné nos secrets. De valet , barbier , chirurgien , vous l'avez établi trésorier , secrétaire ; une espèce de factotum, ll^st tiotoire que ce monsieur fait bien ses affaires avec vous. Théâtre. II. 26

Le Comte.

Sur la fidélité ^ je n'ai rien à lui refyrodbtr ; mais il est Trai qu'il est d'une arrogance..^*

Begéarss.

Vous avez un moyen de vous en délivrer en le récompensant.

Le Comte.

Je le voudrais souvent.

Begeàrss, confidentiellement.

En envoyant le chevalier à Malte ^ sans doute vous voulez qu'un homme affîdé le surveille ? Celui-ci y trop flatté d'un aussi honorable emploi^ ne peut manquer de l'accepter : vous en voilà défait pour bien du temps.

Le Comte.

Vous avez raison^ mon ami. Aussi bîen^ m'at-on dit^ qu'il vit très-mal avec sa femme.

( // sort. )

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