BÉGEARSS, FIGARO
BÉ6EA.RSS, raillant]
xLeeh! c^est mons Figaro I la place est agréable, puisqu'on y retrouve Moosieur,
Figaro, du même ton.
Ne fût-ce que pour avoir la joie de Yen chasser une autre fois.
De la rancune pour si peu ? vous êtes bien bon d^ songer ! chacun n^a-t-il pas sa manie ?
Figaro.
Et celle de Monsieur est de ne plaider qu'à huis-clos ?
Bègearss^ lui frappant sut P épaule.
Il n'est pas essentiel qu'un sage entende tout, quand il sait si bien deviner.
Chacun se sert des petits talents que le ciel lui a départis.
43o LA MÈRE COUPABLE,
Bégea&ss.
Et Vlntrigant compte-t-il gagner beaucoup arec ceux qu'il nous montre ici ?
Figaro.
Ne mettant rien à la partie ^ j'ai tout gagné
si je fais perdre Vautre.
Bégbarss, piqué.
On verra le jeu de Monsieur;
Figaro.
Ce n'est pas de ces coups brillants qui éblouissent la galerie. ( // prend un air niais. ) Mais chacun pour soi; Dieu pour tous, comme a dit le roi Salomon.
BÉGBAR8S, souriant.
Belle sentence! N'a -t -il pas dit aussi: Le soleil luit pour tout le monde ?
Figaro, fièrement.
Oui f en dardant sur le serpent prêt à mordre la main de son imprudent bienfaiteur ! ( // sort. )