‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 204 sur 279 · M. F AL · texte numérisé non relu

M. F AL

Avez- vous un moyen de lui faire avouer devant de bons témoins, qu'il tient ce trésor de Monsieur? Sans cela ^ ^e d^fie qu'on puisse le lui arracher.

Figaro.

S'il apprend par son allemand ce qui se passe dans Thôtel, il n'y rentrera plus.

Le Comte wi^ement.

Tant mieux ! c'est tout ce que je veux. Àh ! qu'il garde le reste.

Figaro mvement.

Lui laisser par dépît l'héritage de vos enfants ? ce n'est pas vertu, c'est faiblesse.

L i o N fiché.

Figaro!

Figaro plus fort.

Je ne m'en dédis point. ( Au Comte.) Qu'obtiendra donc de. vous l'attachement^ si vous payez ainsi la perfidie ?

Le Comte se fâchant.

Mais y ^entreprendre sans succès; c'est lui ménager un triomphe

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