ACTE PREMIER
Je suis heureux , vous êtes ranimée.
Un lâchç esclave par ses cris ,
M*alarmait sur ma bien-aiméc ; De son vil sang la terre est arrosée :
Un coup de poignard est le prix
De la frayeur qu'il m'a causée.
A s T À s I £ joignant les mains,
O Tarare ! 6 Brama ! Brama !
( Elle retoiip.be , on l'assied, )
Dans le sérail qu'on la transporte :
Que cent eunuques , à sa porte y
Attendent Jes ordres d'Irza. (i) C'est le doux nom qu'à ma belle j'impose ; C'est mon Irza , plus fraîche que la rose Que je tenais lorsqu'elle m'embrasa.
( Les esclaves noirs portent Astasie dans le sérail ; tous la suwent, )
( 1 ) Le nom d^Irza sîgaifie la' plus belle Jlettr des plus belles fleurs écloses aux prenders soleils du prirUemps de V orient de fAsie* Tant les langues orientales ont d*aTantages sur les nôtres. Liiez Wi Mille et une JNuils^ et tons ks 0>ates arabes.